Sciences et plantes (50)

La découverte du monde horticole, c’est aussi mieux connaître les plantes et leur développement, mieux connaître leur histoire, celle de leur introduction, de leurs migrations, de leur diversification et de leur utilisation, enfin c’est suivre, en toute simplicité, les avancées de la science végétale.

Découvrir Molène - © P. Rohou

Élégance et amitié : la symbolique du camellia

Originaire d’Extrême-Orient, le camellia est une plante symbolique  dans de nombreux pays d’Asie. Introduit en France à la fin du XVIIIe  siècle, il a séduit non seulement les jardiniers, mais aussi les artistes et les élégantes. Il est aujourd’hui la vedette de nombreux jardins.
Découvrir Les fruits du gui sont ronds, blancs et visqueux, d’où son nom latin Viscum album © Jürgen Fälchle

Histoire d’un parasite guérisseur : le gui

En langue celte, son nom signifie «guérit tout », entre autres, l’épilepsie et l’hypertension. Selon des recherches récentes, le gui agirait même sur le système immunitaire. Entre légende et réalité, Christine Barbace vous propose de faire le tour de cette boule végétale porte-bonheur.
Découvrir L’herbe de la pampa (Cortaderia selloana) brésilienne est apomictique - © Yves Savidan

L’apomixie : un mode de reproduction plus courant qu’il n’y paraît

Dans le monde animal comme dans le monde végétal, l’essentiel est de vivre et de se reproduire. Les plantes disposent d’un arsenal de solutions pour perpétuer l’espèce. Parmi eux, l’apomixie.
Découvrir Du point de vue agronomique, le frein principal à l’utilisation des sédiments pour construire un sol est, d’une part, leur absence de structure, qui peut conférer au sol une faible porosité, laquelle limite la circulation de l’eau et de l’air disponible pour les plantes et, d’autre part, une forte masse volumique qui gêne le développement des racines - © Gaëtan Fourvel

Fabriquer des sols fertiles à  partir de déchets : c’est possible !

On pense souvent au sol comme à un élément nourricier et naturel. Mais l’artificialisation galopante des terres, due aux activités humaines, nous fait oublier qu’il demeure une valeur qu’il nous faut protéger. Des pistes de réflexion existent.
Découvrir Secteur de la fougeraie - © L. Carré

La collection de fougères du Jardin botanique de Lyon

Les fougères constituent l’une des collections majeures du Jardin botanique de Lyon avec 544 accessions, dont 156 font partie de la flore française ou d’Europe occidentale. Cette collection propose quelques espèces remarquables et rares. Elle constitue, notamment, un outil éducatif pour les étudiants.
Découvrir En France, on appelle simplement la canneberge « grande airelle rouge d’Amérique du Nord ». Tous les botanistes s’accordent sur la désignation Vaccinium macrocarpon (aux États-Unis ou au Canada) - © Centre d’interprétation de la canneberge , Saint- Louis de Blandford (Québec)

Canneberge, cranberry, atoca ou popokwa, telle est la question !

À la mode parce qu’elle fait partie des « super-aliments » riches en énergie, vitamines et autres minéraux, la canneberge est une baie majoritairement produite en Amérique du Nord. Lors du voyage organisé par la SNHF au Canada, en septembre 2017, des membres ont pu visiter une cannebergière au Québec.
Découvrir Les améliorations potentielles des cultures n'ont pas encore été soumises à l'épreuve du temps à l'échelle des écosystèmes. Quelles surprises nous réserverait un riz, plante C3, devenu plante C4 ? Ici, un champ de riziculture en Camargue. - © Christian Slagmulder, Inra

Quoi de neuf en photosynthèse ?

C’est au XVIIIe siècle que le chimiste anglais Stephen Hales affirme que l'air et la lumière contribuent à la croissance des plantes. Son contemporain Joseph Priestley met en évidence le rejet d’oxygène par les plantes. On peut donc dire que les deux hommes ont posé les bases de la photosynthèse. La chlorophylle, pour sa part, sera isolée en 1816 par deux Français : Joseph Bienaimé Caventou et Joseph Pelletier. Où la recherche sur la photosynthèse en est-elle aujourd’hui ?
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Rose bleue, rose maudite

Recherchée depuis la nuit des temps, la rose bleue a été longtemps une chimère. Pourtant, l’obtention d’une rose bleue génétiquement modifiée, annoncée en 2004, n’est plus un sujet d’actualité et il est peu question de ce rosier dans la littérature horticole. Son nom est Suntory Blue Rose ‘Applause’. Il n’est pas distribué hors du Japon et, partout ailleurs, son existence est méconnue.
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Roses de Chine mais pas Rosa !

Le nom commun rose de Chine désigne deux fleurs bien différentes sur le plan botanique. Il s’emploie aussi bien pour la fleur elle-même que pour l’arbuste qui la produit : le Rosa chinensis pour l’une, l’Hibiscus rosa-sinensis pour l’autre.
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La protection juridique des obtentions végétales

La protection juridique des obtentions végétales est une branche spécifique de la protection de la propriété industrielle, elle-même découlant de la protection de la propriété intellectuelle, comme le droit des marques et le droit d’auteur. Ce droit à la protection de la propriété intellectuelle s’est développé au cours du siècle des Lumières et apparaît dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Cependant, son application aux obtentions végétales a pris du temps.