Édito : le bambou, on en prend tous un coup

Coup de fatigue ou coup de folie, voire aussi facture salée ? La définition de l’expression « coup de bambou » varie selon les cultures, de même que son origine.

Mais rien à voir avec les rédacteurs de Jardins de France, en forme et possédant tous leurs esprits, qui ont concocté ce Grand Angle sur le bambou…

Cette graminée est abordée sous toutes ses formes, à commencer par son côté botanique. Mais aussi son côté économique : le marché mondial du bambou était évalué à 76,43 milliards de dollars en 2021, et toujours en croissance ! L’Asie, en particulier la Chine, en sont les leaders.

On retrouve le bambou partout dans notre vie quotidienne : dans nos cuisines, sous forme d’aliments ou d’ustensiles. Dans nos salles de bains avec des serviettes en fibres de bambou (mais pas très écolo…). On en confectionne des instruments de musique les plus variés. Sans oublier son usage, que ce soit dans les espaces verts en tant que végétal décoratif ou utilitaire (une maîtrise difficile !), en matériaux de construction, en mobilier de jardin.
On ne peut pas parler du bambou sans évoquer le légendaire panda qui en raffole.

Si cette plante est majoritairement produite en Asie, on trouve de célèbres plantations dans l’Hexagone, telle la bambouseraie de Prafrance.

Mais le bambou est-il vraiment un puits de carbone ? Est-il vraiment écologique ? De nombreuses interrogations se posent sur cette plante dont l’usage remonte à des millénaires, appréciée tant pour sa robustesse que pour sa souplesse selon son usage.

Vous trouverez, dans ce dossier, des réponses à ces questions. Alors n’hésitez-pas à vous y plonger et à en prendre un coup… de bambou !